ACNOA, Mustapha Berraf promet la transparence

Le mouvement olympique africain s’est choisi un nouveau leader. Il est algérien. Mustapha Berraf, 

FrancsJeux : Que vous inspire le score de l’élection ?

Mustapha Berraf : Il reflète le choix des électeurs. J’ai toujours milité au sein de l’ACNOA, depuis maintenant 5 mandats. J’ai toujours été loyal envers ses membres. Mais, aujourd’hui, il n’y a eu ni vainqueur ni vaincu pour cette élection. Seul le sport a gagné. Un état d’esprit fraternel a régné pendant notre assemblée générale, empreinte d’une ambiance de sérénité. Les gens ont choisi la continuité. Ils ont exprimé leur souhait de voir l’ACNOA continuer sur sa lancée. Nous avons connu des dysfonctionnements, mais ils sont réglés. Une nouvelle étape débute pour l’ACNOA. Nous avons déjà dégagé un budget pour permettre aux meilleurs athlètes africains de réaliser des grandes performances aux Jeux de Tokyo 2020.

Qu’allez-vous changer dans le fonctionnement de l’ACNOA ?

Je veux changer la méthode. J’ai la volonté d’imprimer à l’ACNOA un mode de fonctionnement participatif. Nous devons moderniser notre fonctionnement pour donner à l’ACNOA un nouveau départ. J’attache une grande importance à un mode de gouvernance basé sur la transparence.

Comment allez-vous organiser votre mandat de président de l’ACNOA ?

Je veux y consacrer un maximum de temps. Mais avec les nouvelles techniques de management et de communication, tout peut être géré à distance.

Quelle est l’urgence aujourd’hui pour l’ACNOA ?

Les Jeux Africains au Maroc en 2019, à Rabat et Casablanca, avec 21 sports et une dimension très internationale. Nous avons obtenu, après 10 années de négociation, un accord avec l’Union africaine et les confédérations africaines. Il nous confère les pouvoirs de management, d’organisation et de marketing de l’événement. Nous aurons besoin de toutes les compétences et de tous les experts. Mais je suis convaincu que l’Afrique n’en manque pas. Il est temps de donner leur chance aux gens qui veulent s’exprimer et prouver leur valeur.

A moins d’une année de l’échéance, comment se présentent ces Jeux Africains 2019 ?

Nous avons cette urgence, mais le Maroc possède beaucoup de moyens, une grande expérience et les installations suffisantes pour donner aux Jeux Africains la dimension qu’ils méritent. Mais cet événement n’est pas le seul à figurer à notre calendrier. Nous devons aussi préparer les Jeux africains de la Jeunesse en 2022 au Lesotho, et les premiers Jeux africains de plage au Cap Vert. Le travail ne manque pas. Mais l’Afrique possède le talent et les compétences pour relever le défi.

FrancsJeux

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